illustrations et design
Kikoo,
C’est Lili, illustratrice (et seule représentante féminine) dans ce studio.
Le plus dur dans ma partie est mon habitude de travailler au tradi. Bien que je considère l’informatique comme un outil, toute ma base est faite sur papier et non sur écran.
Donc sans attendre, voici ce que je fais et comment.
L’illustration : Je les réalise suivant différentes méthodes. Pour Apokryph, j’ai utilisé de l’acrylique et de l’encre de chine (à l’aide de pinceaux à retouches et de plume). Mais préférences de travaille vont aux scènes, aux archis, que je réalisent façon vieilles gravures, plutôt qu’aux personnages que j’affectionne moins.
L’archi : Je travail beaucoup de vue de paysages ou d’extérieurs urbains. Je fais rentrer aussi dans cette catégorie les vues rapprochées d’objets. Pour l’architecture, j’utilise une plume éclair et de l’encre de chine, afin de pouvoir travailler dans le détail chaque plan de la structure. Comme je l’ai dis plus haut, j’aime le détail et je pense sincèrement que ca permet de faire vivre un dessin.
Les culs de lampes : Conjointement avec Gwen (notre maquettiste), je travail sur ces petits dessins auxquels on ne fait pas attention dans un livre, mais qui permettent de faire respirer les textes. Là, je pose la base au rotring, mais à la différence des illustrations, je retravaille ensuite grâce à Photoshop et Illustrator, afin d’épurer le trait et d’éviter l’effet de pixellisation à l’impression.
Les logos : Pour le logo du Scriptorium, je dois remerciée Acerb (Xavier). J’ai fait le dessin, mais il a finalisé la mise en place et l’écriture. Sinon, je réalise les logos des différentes sections et organismes pouvant apparaître dans les jeux (afin de faire vivre l’univers).
Pour ces deux derniers sujet, je dois me baser sur le côté religieux en recherchant des décorations que je pourrais exploiter et modifier afin de tenir la charte graphique du projet. Mon style (je pense) est assez féminin, j'aime que le logo final ait un aspect d'enluminures ou de fer forgé, qu'il y ait de la finesse dans les courbes. Le tout garde ce côté mystérieux qui est la marque d'Apokryph.
Enfin, voici comment je travail. Tout d’abord je vois quelles sont les attentes des écrivains et du chef de projet. Ensuite après cette synthèse, je réalise un premier croquis, que je propose. Suivant les réactions de mes collaborateurs, je modifie et affine le dessin. Ma seconde proposition est donc plus aboutie et ressemble au maximum au dessin final. J’attends les derniers retours afin de peaufiner un peu tout ça et j’entame la réalisation définitive. La clef de voute de mon travail est la communication. Car sans leurs commentaires, je ne peux corriger mon cap. De ceci découle le plus gros problème, la compréhension. En effet, le dessin étant affaire de sensibilité, il n’est pas toujours évident d’expliquer ce qui nous gêne dans une réalisation. Mais généralement, on arrive à se comprendre et à faire avancer le tout.
Voici donc comment une femme travail et s’impose dans ce monde de brute qui ne s’exprime que grâce à la taille de leur lutrin...
A bientôt dans le monde d’Apokryph!
C’est Lili, illustratrice (et seule représentante féminine) dans ce studio.
Le plus dur dans ma partie est mon habitude de travailler au tradi. Bien que je considère l’informatique comme un outil, toute ma base est faite sur papier et non sur écran.
Donc sans attendre, voici ce que je fais et comment.
L’illustration : Je les réalise suivant différentes méthodes. Pour Apokryph, j’ai utilisé de l’acrylique et de l’encre de chine (à l’aide de pinceaux à retouches et de plume). Mais préférences de travaille vont aux scènes, aux archis, que je réalisent façon vieilles gravures, plutôt qu’aux personnages que j’affectionne moins.
L’archi : Je travail beaucoup de vue de paysages ou d’extérieurs urbains. Je fais rentrer aussi dans cette catégorie les vues rapprochées d’objets. Pour l’architecture, j’utilise une plume éclair et de l’encre de chine, afin de pouvoir travailler dans le détail chaque plan de la structure. Comme je l’ai dis plus haut, j’aime le détail et je pense sincèrement que ca permet de faire vivre un dessin.
Les culs de lampes : Conjointement avec Gwen (notre maquettiste), je travail sur ces petits dessins auxquels on ne fait pas attention dans un livre, mais qui permettent de faire respirer les textes. Là, je pose la base au rotring, mais à la différence des illustrations, je retravaille ensuite grâce à Photoshop et Illustrator, afin d’épurer le trait et d’éviter l’effet de pixellisation à l’impression.
Les logos : Pour le logo du Scriptorium, je dois remerciée Acerb (Xavier). J’ai fait le dessin, mais il a finalisé la mise en place et l’écriture. Sinon, je réalise les logos des différentes sections et organismes pouvant apparaître dans les jeux (afin de faire vivre l’univers).
Pour ces deux derniers sujet, je dois me baser sur le côté religieux en recherchant des décorations que je pourrais exploiter et modifier afin de tenir la charte graphique du projet. Mon style (je pense) est assez féminin, j'aime que le logo final ait un aspect d'enluminures ou de fer forgé, qu'il y ait de la finesse dans les courbes. Le tout garde ce côté mystérieux qui est la marque d'Apokryph.
Enfin, voici comment je travail. Tout d’abord je vois quelles sont les attentes des écrivains et du chef de projet. Ensuite après cette synthèse, je réalise un premier croquis, que je propose. Suivant les réactions de mes collaborateurs, je modifie et affine le dessin. Ma seconde proposition est donc plus aboutie et ressemble au maximum au dessin final. J’attends les derniers retours afin de peaufiner un peu tout ça et j’entame la réalisation définitive. La clef de voute de mon travail est la communication. Car sans leurs commentaires, je ne peux corriger mon cap. De ceci découle le plus gros problème, la compréhension. En effet, le dessin étant affaire de sensibilité, il n’est pas toujours évident d’expliquer ce qui nous gêne dans une réalisation. Mais généralement, on arrive à se comprendre et à faire avancer le tout.
Voici donc comment une femme travail et s’impose dans ce monde de brute qui ne s’exprime que grâce à la taille de leur lutrin...
A bientôt dans le monde d’Apokryph!
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